26 février 2011

Frédéric Garnier

frederic Garnier

Le travail de Frédéric Garnier s’articule autour de pièces polymorphes, dans lesquelles la cohérence plastique interroge la concept existentiel.

Que les créations soient vidéos, dispositifs, installations ou encore photographies, toutes sont résultantes d’une problématique autour de l’espace personnel.
Les propositions interrogent généralement l’individu dans son rapport à la mort, contextualisant ainsi des questionnements d’ordre social, religieux ou encore moral.
Il ne s’agit pas là d’injonctions de pensée, mais de réflexions personnelles engageant un dialogue plastique avec les objets, les points de vue et les espaces.

Les travaux s’articulent sur des représentations de l’absence, avec l’idée de la présence invisible qu’une telle notion implique. L’espace se trouve ainsi marqué
visuellement.

Sculpteur de formation, les travaux sont conçus comme des «objets», des espaces en volume. Le travail consiste à manipuler, agencer, rassembler des pièces,
objectivement différentes autour d’un contexte idéologique. La réflexion s’articule autour des questions, de temps, de matière, de volume, d’espace vide, d’espace plein et d’attente.
photos © Frédéric Garnier

ACTU: 2011

/ce qu’est la vie/ exposition personnelle, Ancien collège des Jésuites, invitation ville de Reims 25 mars/30 avril

/bien entendu, malentendu, pas entendu/ expo collective, Lyon. Organisation 6picolescycliques

/l’arrivage/ expo coll. édition catalogue coll. Troyes

expo ce qu'est la vie2011

Découvrez aussi le site internet de Frédéric Garnier

wait and see, 2011

Défi Expo®

25 février 2011

Sandra Villet

Sandra Villet , Designer

design sandra villet

Après mes études à l’Ecole des Beaux Arts de Saint Etienne, je me suis installée comme designer indépendant. Légèrement à la marge tout en étant étroitement connecté avec mon activité  professionnelle je mène des projets d’installations urbaines ponctuelles ainsi que des expositions questionnant les sens, l’imaginaire collectif et les souvenirs.
Dans la pratique  mon travail passe par l’observation quotidienne de mon environnement, de la ville, des matériaux. A travers ces observations ce qui m’intéresse c’est la structure des choses, la façon dont une texture prend corps, le rapport qu’elle entretien avec le volume et la lumière, et la réaction ou le geste qu’elle induit.  Le lien entre mes différentes recherche et leurs diverses applications est toujours le passage par le dessin, qui tient une part prépondérante jusqu’à parfois être un aboutissement en lui même. Actuellement je travaille également avec d’autres designers et architectes du  collectif  Designers+ sur des projets d’aménagement et de réhabilitation de la ville, dans lesquels la collaboration entre les deux professions est très importante et qui donnent une nouvelle ouverture à mes réalisations précédentes.

photos © Sandra Villet

Défi Expo®

23 février 2011

Pierre Laurent

Démarche Artistique.
Pierre Laurent, diplômé de l’école d’architecture de Strasbourg en 2007, pratique l’installation dans le domaine de l’architecture. Ce médium lui permet d’expérimenter une architecture transversale. Il peut ainsi entreprendre de réelles expériences de condensation et de distillation de l’architecture.
De par sa formation, c’est la considération d’un lieu et de sa problématique qui engendre la forme. L’installation se situe dans une dualité d’échelle, celle du corps et celle du lieu d’intervention. Ces travaux recherchent par la modification éphémère d’un territoire, à ré-enchanter le contexte en redéfinissant la place de l’humain.
Ses installations sont des architectures à volume zéro qui cherchent à constituer l’espace sans construire d’édifice. L’espace est utilisé comme le matériau premier du volume plastique, comme fondement même de l’œuvre.
Il y a un toujours dans ses interventions la volonté de libérer la ligne et l’espace en donnant plein pouvoir à la découverte physique de l’œuvre. L’usager est placé dans un rôle d’acteur. L’installation s’anime de vie et a alors le pouvoir d’agir sur le territoire.
Cette interaction à l’œuvre devient support de liens entre les gens et le territoire dans une recherche d’intensité plutôt que de densité.

Retrouvez aussi Pierre Laurent sur www.3rs.fr (collectif d’architectes)

photos © Pierre Laurent

Défi Expo®

Suguru Goto

 

Title: Cymatics
Installation with sound and liquid which interactively change by vibration of sound

Author: Suguru Goto

Outline

The main materials used in this installation are a speaker and liquid. The vibration of the sound by the speaker is transmitted to liquid, and it expresses as wave motion. The liquid consists of water, Ferrofluid (which is a liquid magnet and is developed with the latest technology by NASA), sticky liquid (which contains water and the cornstarch), and powder (although it is neither Ferrofluid nor a liquid). The sound is generated by a computer, and the liquid makes a pattern by the speaker that vibrates. The spectator, who visits the installation, creates this pattern depending on the choices of buttons or the movement of spectator’s bodies with the sensor. In another word, this can be said the interactive sound installation. The emitted sound is not only to be listened, but also it is perceived to man’s body as a vibration by subsonic frequency. It is also shown physically as a natural phenomenon in the liquid. Therefore, it is a type of a new installation that one can actually experience visual and aural phenomena, and extrasensory that exceeds beyond our knowledge.

Introduction

The anomalous phenomenon and the global warming of natural environment are frequently talked recently. This becomes discussion on the international politics, and it reaches the restriction of carbon-dioxide emissions etc. in advanced industrialized countries. Moreover, it starts entering to our daily life as the energy saving electric device and the gas-electric hybrid car of the appliance level in the world of commerce. A lot of artists directly take part in this approach now. However, it seems that some of artists have already worked this in a different way since long time ago, because their sensitively reacts to this problem more than frequently general, before mass media often starts talking about this journalistically.
In Japan where the author was born, ancient aesthetics and philosophy that try to harmonize with nature exist, and these have been succeeding to the present time. On the other hand, as modern industrialization and the technology are more advanced in the contemporary society, one talks that we should furthermore think about the above-mentioned ecology problem. However, this recent ecology problem has a little different nuance from western societies because of traditional above-mentioned thought. Nature and the technology are not colliding, but co-exist at the same time very naturally even at the present age, and the mutual interaction is easily accepted in Japan.
Suguru Goto is composer and new media artist. He has been creating his works conjunctions with new technologies and music for more than 20 years. His works involve compositions, performances, and installations. The matter between Japanese culture and new technology is not an exceptional case for Goto, as well. He also relates with the subculture of Japan behind the concept of his high art works.
This project concerns with Kinetic Sculpture and Interactive Sound Installation. This consists of liquid such as water and the vibration of the sound. This work arises a question about what the casualty between visual and aural sense is.

Site internet de l’artiste: suguru.goto.free.fr/

© Suguru Goto

Défi Expo®

22 février 2011

Marielle Genest

Après l’obtention d’un Brevet des Arts du Feu (Arts Décoratifs de Limoges) et d’une Maîtrise d’Arts Plastiques (Faculté de BordeauxIII), j’ai continué mes recherches plastiques orientées vers le volume.

Ma démarche s’oriente vers des problématiques d’espaces (fragmentation, limite, frontière, interstice…). Je me concentre sur la définition de la perception de l’espace, comme lieu de relations et lieu de tensions entre le vide et le plein, la forme, le contour, le mur

Ces espaces entre parenthèse, en devenir m’intéresse. Cet espace entre les espaces, ce trait d’union, demeure au centre de ma problématique. Je définis et redéfinis ce lieu virtuel à l’infini : de quelle nature est-il ? Quelle est sa fonction ?

Je travaille aussi sur des structures basées sur un module de départ qui peut être reproduit à l’infini ce qui amène un déploiement d’espaces. Je peux les combiner de différentes façons, créant un réseau de lignes visuels. C’est une manière d’investir l’espace, de confronter l’extériorité à l’intériorité.

Je fragmente l’espace, je l’isole par l’épure. Ce lieu devient un instant en suspens, une pointe d’équilibre… La limite est alors un espace à part entière. Je joue avec l’intérieur et l’extérieur, la présence et l’absence, la matière et le vide, l’ombre et la lumière. La sculpture est un appel à l’expérience de l’espace.

 

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photos © Marielle Genest

Défi Expo®

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